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20 novembre 2018

Marcher contre les violences sexistes et sexuelles le 24 novembre

Un an après la campagne #MeToo, qui avait permis de libérer la parole des victimes de violences sexistes et de harcèlement sexuel, 600 femmes lancent un appel à manifester le 24 novembre prochain.

Il s’agit de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes instaurée par l’ONU le 25 novembre (depuis 1999). Les féministes ont choisi de décliner cette journée le samedi 24 afin de favoriser la mobilisation.

Rassemblées autour du hashtag #NousToutes, ces militantes féministes se mobilisent afin de faire entendre la voix de toutes les femmes parce que, comme le crie leur slogan, « L’impunité doit cesser ». Elles appellent à faire du 24 novembre une journée d’action puissante pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles et exiger des mesures ambitieuses ainsi que les moyens d’y parvenir.

Parallèlement à cet appel, une tribune paraît ce lundi, signée par 100 syndicalistes, pour attirer l’attention sur le sexisme et le harcèlement sexuel sur les lieux de travail : http://www.fsu.fr/Nous-syndicalistes-nous-marcherons-pour-dire-stop-aux-violences-sexistes-et.html

Le texte rappelle l’impact de ces violences sur les travailleuses, ainsi que les obligations des employeurs et les revendications syndicales, en termes de prévention, de sanctions, de protection des victimes.

« Nous, syndicalistes sommes engagé.es pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles sur nos lieux de travail et dans nos organisations. Parce que des collègues nous alertent sur certains comportements délictueux. Parce que des femmes victimes viennent nous solliciter pour trouver des solutions.

Parce qu’elles se retrouvent face à des employeurs ou des directions qui refusent bien souvent de traiter les violences, de prendre des mesures de préventions, de mener une enquête, de sanctionner l’agresseur et d’accompagner les équipes, préférant changer la victime de poste pour surtout, “ne pas faire de vagues”.

 

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