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5 février 2020

Chantier Réforme des retraites : Atelier n° 2 du 28 janvier- Premier degré

Le 28 janvier s’est tenue la seconde réunion du chantier « réforme des retraites », tel que le dénomme le ministère.

Retour sur l’atelier n° 1 du 23 janvier ici : http://67.snuipp.fr/spip.php ?article4924

Cette réunion aura été l’occasion d’aborder les différentes phases de la carrière (entrée dans le métier, fins de carrière) ainsi que la fluidité des parcours, la mobilité géographique et fonctionnelle, la valorisation de l’expérience et les modalités de gestion individualisée avec la présentation de la nouvelle gestion des ressources humaines de proximité.

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Nous sommes revenus sur l’avis du Conseil d’État et l’étude d’impact.

Dans le cadre d’une déclaration liminaire nous avons rappelé nos propos précédents concernant le contexte de défiance et de mal-être de la profession, défiance renforcée par l’annonce d’une loi de programmation courant sur la période 2022-2026 et non jusqu’en 2037.

Nous avons signifié qu’avec la publication du rapport du conseil d’État, qui déplore l’état d’impréparation totale du projet de loi, la référence à 29 ordonnances et explique que l’article 1 n’est pas conforme à la Constitution, on change de paradigme.

Le gouvernement persiste à nier l’évidence, continuant à évoquer des engagements qui n’ont aucune valeur juridique.

Pour le SNUipp-FSU, il n’y a, à ce stade, pas d’autre choix que de déconnecter complètement le dossier revalorisation des enseignant.es de celui de la réforme des retraites. D’autant que le conseil d’État, évoque l’état d’impréparation totale du projet de loi et déplore la référence à 29 ordonnances.

Nous avons redemandé la réalité des pertes que subiraient les enseignant-es. Les cas-types présentés dans l’étude d’impact sont inacceptables. Ils présentent des situations idylliques qui ne correspondent pas à la réalité :

- entrée dans le métier à 22 ans,
- âge d’équilibre,
- compensation des pertes de pouvoir d’achat alors que nous subissons depuis 10 ans le gel du point d’indice,
- erreurs grossières : des exemples avec des âges de liquidation identiques pour les générations 1990 et 2003.

A partir de maintenant, pour le SNUipp-FSU, les discussions doivent se concentrer sur l’amélioration des conditions de travail et une revalorisation conséquente de nos salaires, sans contrepartie, passant par le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat, l’indexation du point d’indice sur l’inflation et une refonte importante des grilles afin que les salaires soient en adéquation avec la moyenne des pays comparables.

 

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