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  • Grève du 24 novembre 2009, argumentaire
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  • Déclaration d’intention de faire grève.
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  • Lettre aux parents à diffuser dans les écoles pour la grève du 24/11/2009
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  • Tract FSU pour la grève du 24 11 2009
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12 novembre 2009

Appel à la grève du 24 novembre 2009

Voici en pièce téléchargeable un dossier de 4 pages sur l’appel à la grève du 24 novembre 2009 ainsi qu’une déclaration d’intention de faire grève.
Obtenir un tout autre budget pour 2010, annuler les 16 000 suppressions de postes, gagner une revalorisation salariale pour tous, améliorer les conditions d’exercice du métier, abandonner l’actuelle réforme de la formation des maîtres et ouvrir des négociations, mettre au premier plan la réussite de tous les élèves… Pour toutes ces raisons, le SNUipp appelle à multiplier les réunions locales et à réussir la grève nationale du mardi 24 novembre.

A STRASBOURG

10 h DEBAT SUR LE SYSTEME EDUCATIF A L’UNIVERSITE DE STRASBOURG (Amphi 2 au Patio, 22 Rue Descartes)

11h30 RASSEMBLEMENT PLACE DE L’UNIVERSITE (Devant le Palais U)

12h RENDEZ VOUS PLACE DE LA REPUBLIQUE (Demande d’audience chez le Préfet)

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Déclaration d’intention de faire grève.

PDF - 1 Mo
Grève du 24 novembre 2009, argumentaire

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Lettre aux parents à diffuser dans les écoles pour la grève du 24/11/2009

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Tract FSU pour la grève du 24 11 2009

Tableau noir sur le budget, la FSU appelle les enseignants à la grève le mardi 24 novembre.

16 000 postes en moins dans l’éducation nationale en 2010. On ne peut pas dire que le gouvernement n’avait pas prévenu. Nicolas Sarkozy l’avait promis : 1 fonctionnaire sur 2 ne serait pas remplacé. Et ses ministres appliquent, année après année, sans discontinuer et sans douter. Globalement, le budget de l’enseignement scolaire avec une hausse de seulement 0,4 % stagne. Autrement dit, son poids dans le PIB diminuera de nouveau l’an prochain puisque le gouvernement prévoit 0,75 % de croissance. Drôle de façon de préparer la marche vers une « économie de la connaissance ». Concrètement, concernant le premier degré, le ministère affiche en positif : plus 2 182 postes pour 5 766 élèves supplémentaires dans le premier degré selon la prévision du ministère. Une annonce que vient contredire l’expérience des trois dernières années. Les créations prévues n’ont jamais été traduites dans les faits. Ainsi l’an dernier, sur le plafond de postes annoncés pour le premier degré, 1232 n’ont pas été consommés. De plus, la disparition des 9182 stagiaires annule dans les faits les créations car chacun apporte un quart de service d’enseignement via les décharges de direction, les remplacements des stages de formation continue.

La contrepartie des suppressions devait, dans les discours, être la revalorisation des enseignants… Les premières mesures annoncées par Luc Chatel laissent perplexes. Les nouveaux recrutés au niveau master débuteraient avec une majoration de 100 euros… somme obtenue aujourd’hui au bout de trois mois avec le 1er changement d’échelon. Pour le reste, c’est la prime au méritant, à l’engagement. Suppression de postes, individualisation des carrières, l’investissement dans le service public d’éducation n’est décidément pas la préoccupation de l’actuel gouvernement et il y a lieu de s’en inquiéter pour l’avenir. Les enseignants ne sont pas les seuls à s’alarmer.

Les parents d’élèves interrogés par BVA pour la PEEP fin septembre disent clairement leurs désaccords face aux réformes mises en œuvre. A la question sur l’intérêt des réformes pour les élèves : 51% des parents répondent par la négative quand seulement 34 % sont satisfaits. Quand l’institut de sondage les interroge sur les raisons de leur mécontentement la suppression de postes vient en premier, puis la mauvaise qualité de l’enseignement et les classes surchargées. Un trio de réponses qui ne fait pas grand cas des théories sur l’efficience et la modernisation de l’école dont on rebat les oreilles de chacun. Les parents ne sont pas les seuls à être perplexes face aux orientations de l’école. Après la note des inspecteurs généraux sur le même sujet, il est croustillant de lire le rapporteur d’un groupe de travail UMP, Xavier Breton, qui pointe l’ambiguïté de leurs objectifs des évaluations CE1 et CM2.

Alors que ce gouvernement semble ne pas connaître le doute, le SNUipp et la FSU estiment la grève nécessaire.

Le projet du budget fait état d’une baisse sans précédent de plus de 50 % des crédits pédagogiques dans le premier degré public : ils passeraient de 12,3 M d’euros en 2009 à 5,9 M d’euros en 2010. Pour la maternelle et l’élémentaire, cela signifie moins de financements pour « des activités complémentaires à l’enseignement et des partenariats dans les domaines artistique, littéraire, culturel et scientifique » ou pour l’éducation à la santé, celle à la sécurité, celle l’environnement….

Moins de moyens aussi pour les « besoins éducatifs particuliers. » Ces crédits concernent les élèves en situation de handicap, scolarisés en CLIS, mais aussi 44766 élèves : primo arrivants (Clin), élèves malades, ou bénéficiant d’un enseignement à l’extérieur de l’école (enfants du voyage…).

25 Millions d’euros seraient également prévus pour les bourses à l’intention d’étudiants inscrits en M2 préparant les concours d’enseignants. Or, cette année une très large majorité sont inscrits en M1. Alors que rien n’est prévu pour l’heure, ces aides pourraient être redistribuées au profit des M1.

100 Millions d’euros seraient attribués au dispositif d’accompagnement des stagiaires pour rétribuer les stages en responsabilité.

 

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